14 novembre 2007

Compte rendu de l'atelier social du 29/09/2007

Social

Logement :


Le PLU répond efficacement à la question, mais il faut que dans la mise en application, on laisse une place assez importante aux logements très sociaux.

 

 

Aujourd'hui, quand on ne passe pas par des associations, c'est difficile d'avoir accès au logement. comment la mairie peut elle y remédier ? Peut être avec un interlocuteur unique ?

 

Lorsque l'on s'adresse aux acteurs sociaux, on est obligé de faire face à une multitudes d'interlocuteurs sans qu'il y ait croisement d'information. Il faudrait redéfinir les rôles de chacun, avec, pourquoi pas, un pilote qui suivrait un cas à la fois.

 

Par ailleurs, les classes moyennes restent dans les logements sociaux. Il y a un problème a régler avec les bailleurs privés.

 

Il faudrait institutionnaliser une table ronde de tous les acteurs sociaux liés au logement : département, ville, associations...
Créer le Conseil Local de l'Habitat.

 

L'état des logements sociaux n'est pas bon ( odeurs dans les escaliers, c'est sale, tagué...). Il y a un manque de syndicat de copropriété ou d'amicale de locataire. On pourrait s'appuyer sur les maisons de quartiers pour aider les gens à recréer du lien social.

 

Un GUP (gestion urbaine de proximité) pourrait être instaurée à Palaiseau, pour améliorer le lien social en "pied d'immeuble".

 Il faudrait que la signalisation de la Maison des Solidarités soit améliorée, et que l'on y instaure une sorte d'accueil unique, pour ainsi éviter qu'une personne en difficulté ne doivent répéter indéfiniment son histoire à beaucoup plus de personnes que nécessaire.

Vie associative :

 

La création d'une "Maison des Associations" a été évoquée. Cela permettrait de nouveaux échanges entre les associations (en ce moment, cela est quasi inexistant) et ainsi d'améliorer la qualité et l'action des associations. La "Maison des Associations" pourrait aussi être un lieu de médiation (style Tempo à Evry).

 

Il faudrait favoriser des passerelles entre le monde associatif et le privé ou le public (SNL avec les bailleurs, entreprise d'insertion avec le monde économique et etc...)

 

Par ailleurs, les missions des conseils de quartiers et du centre social ne sont plus claires, il faudrait les redéfinir.

Prévention, Santé, Handicap :

 

La discussion c'est tournée surtout sur le handicap, la ville a signée la charte sur le handicap, mais la population n'en ressent pas les bienfaits. Il ne faut pas forcément de "service handicap" mais plutôt un "point handicap" dans chaque service et ainsi améliorer la vie des personnes en situation de handicap à tous les niveaux dans la ville.

Crèche :

 

 Il ne faut pas délaisser les personnes qui n'ont pas obtenu de place en crèche. Il faut les accompagner dans leur recherche, qu'ils ne pensent pas que la ville ne les aide pas. Il faudrait créer un relais d'assistante maternelle.

Conclusion :

 

Il faut arriver à ce que la ville valorise tout ce qui est lien social, accompagnement et etc, sans s'encrer dans l'assistanat pour que les gens puissent accéder à leur droit.

Injustes franchises !

Le déficit de la Sécurité sociale s’est creusé depuis 2002 d’une manière inconsidérée pour arriver à 12 milliards d’euros à comparer aux cadeaux fiscaux de Sarkozy au plus riches de 13 milliards d’euros. En 2001, nous étions en excédent de 1,5 milliards d’euros. La politique de gestion que la gauche a mené montre que nous avions réduit le déficit de la Sécurité sociale. La droite et l’UMP au pouvoir n’ont fait que l’aggraver !

A compter du 1er janvier 2008, un forfait de 0,50 € non remboursé sera prélevé sur chaque boîte de médicaments et pour chaque acte paramédical. Pour les transports sanitaires, son montant sera de 2 €.

Ces 0,50 € de franchise viennent s’ajouter à la longue liste des mesures instaurées pour combler le déficit de notre système de santé :

-          2004, mise en place du forfait d’un euro par acte médical,

-          le ticket modérateur (partie des dépenses non remboursées par l’assurance maladie, 30% du tarif conventionnel pour une consultation)

-          le forfait quotidien de 16 € en cas d’hospitalisation.

10 % de la  population française ne dispose d’aucune complémentaire santé et certaines dépenses sont très mal remboursées.

Le constat est catastrophique. Non seulement le déficit s’accroît mais les inégalités d’accès aux soins s’accentuent et contribuent à expliquer les inégalités sociales de santé : à 35 ans l’espérance de vie d’un cadre supérieur est toujours de 7 ans supérieure à celle d’un ouvrier. 

            L’affectation du produit de ces franchises aux plans cancer et Alzheimer introduit une rupture dans le principe de solidarité sur lequel repose notre système de santé. Seuls les malades payeront pour les malades !

L’Etat doit veiller à ce que la société reste organisée selon le principe de solidarité. Il doit assurer à chacun l’accès à des soins de qualité, en fonction de ses besoins et non pas de ses moyens. L’Etat se doit de servir l’intérêt général. La santé est un bien commun fondamental. Rien à voir avec la rentabilité !

Les socialistes proposent :

-          l’élargissement de l’assiette des cotisations sociales et la mise en place d’une vraie politique de l’emploi car plus d’emplois égal plus de cotisations sociales.

-          Taxation d’un certains nombre de revenus financiers comme les stock options selon la proposition de Philippe Séguin, ancien ministre RPR et président de la Cours des comptes !

Le choix du gouvernement va lui dans le sens des heures supplémentaires, exonérées de cotisations et même d’imposition.. Le principe de se priver de recettes sur les revenus les plus élevés est  injuste socialement. Nous ne pouvons pas l’accepter.